May 06

Les Parasites externes

Les puces :

Les puces sont probablement les parasites externes les plus répandus dans nos régions et causent de nombreux soucis dermatologiques aux chiens et aux chats. En outre leurs oeufs et leurs larves contaminent les lieux de vie de nos compagnons, qui sont le plus souvent nos habitations et il n'est pas rare que les puces attaquent nos jambes. Parfois on assiste à de véritables invasions dans les habitations qui correspondent à l'émergence simultanée d'adultes.

Les puces sont présentes toute l'année avec des pics saisonniers en particulier vers la fin de l'été.

Il existe sur le marché de très nombreux produits, plus ou moins efficaces, pour limiter l'infestation par les puces. Le succès de cette lutte dépend autant de la méthode que du bon choix du produit utilisé. C'est pouquoi nous sommes à votre disposition pour vous apporter les meilleurs conseils et vous guider en fonction de vos animaux de compagnie et de l'environnement où ils vivent.

 


Les tiques :

Nos compagnons attrapent ces parasites en se balladant en forêt, en campagne ou parfois tout simplement dans les haies du jardin. Les tiques au départ tout petites vont rapidement grossir en se gorgeant de sang. Elles se fixent préférentiellement au niveau des oreilles, du cou et de la tête des chats et des chiens.


Gales et démodecie :




Les poux :

Les teignes :

Les moustiques :

News

Ce communiqué fait suite à l’allocution de Jacques GUERIN, Président du Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires, que vous pouvez visionner sur le lien suivant
https://www.youtube.com/watch…
https://www.veterinaire.fr/…/message-de-jacques-guerin-aux-…

"La suspension du libre accès des établissements de soins vétérinaires (ESV) signifie un passage en mode de gestion de la Permanence et de la Continuité de Soins (PCS) uniquement dans un régime de Gardes-Astreintes.

Cela concerne les animaux malades et/ou blessés qui nécessitent des soins, soit en urgence, soit pour prendre en charge une situation amenée à devenir urgente à court terme.

En d’autres termes, tout ce qui est prévention et/ou non indispensable doit être différé jusqu’à un retour à la normale.

En journée, et pendant les horaires d’ouverture habituels de l’ESV, la structure vétérinaire assure elle-même sa PCS selon les règles déontologiques en vigueur, plus que jamais nécessaires au maintien d’une égalité effective et solidaire entre les structures vétérinaires.

Les rendez-vous se font exclusivement après régulation téléphonique par la structure ou par une société dédiée.

Il est aussi possible de s’organiser avec la création, dans un cadre réglementaire, de micro-services de garde temporaires dans la journée à plusieurs structures.

Si, par exception, en raison d’une contrainte majeure (contamination du personnel soignant entraînant la fermeture, impossibilité économique, garde d’enfants à la maison,…), un ESV choisit de déléguer sa PCS à une structure d’urgence, en considérant que celle-ci reste en mesure de respecter toutes les règles de biosécurité en cours, elle doit signer une convention à cet effet : une bonne régulation téléphonique s’impose de même que la transmission de la convention au Conseil régional de l’Ordre.

Bien sûr, tout professionnel confiné peut, par solidarité, offrir ses services au bénéfice de la collectivité (régulation téléphonique par exemple).

La nuit, les dimanches et les jours fériés, les ESV mettent en application leurs règles habituelles de PCS, fixées dans leurs Conditions Générales de Fonctionnement, le cas échéant dans le respect des conventions de PCS et/ou du service de garde déclarés. Les circonstances y ajoutent la contrainte supplémentaire des règles de biosécurité pour les structures accueillantes.

Les décisions prises sont aussi nécessaires qu’indispensables et visent à nous protéger, d’une part, et à protéger la collectivité humaine d’autre part. Il faut donc impérativement réduire les contacts interpersonnels au strict nécessaire. A chacun d’entre nous d’exercer ses choix en conscience dans son environnement.

Chaque vétérinaire jugera en son âme et conscience ce qu’il estime être une urgence ou une maladie allant le devenir : nous sommes rompus à cet exercice.

A chacun d’entre nous, dans ces circonstances difficiles, totalement inédites, de prendre la mesure :
-de la situation évolutive, rationnellement, sans tomber dans la sinistrose collective ;
-de sa responsabilité individuelle qu’il doit exercer avec lucidité
-de la solidarité collective qu’il doit mettre en œuvre avec zèle, constance et dévouement.

Des directives et préconisations sanitaires sont prises au niveau national. Même dans le respect de celles-ci, le risque de contamination est réel. Nous devons tous participer à l’effort collectif afin de casser la chaîne de contamination du COVID-19.

Les Présidents des CROV sont garants du respect des règles déontologiques et de l’attitude éthique des vétérinaires. Face à des faits avérés, soyez assurés qu’ils tireront toutes les conclusions en matière d’éthique professionnelle et de déontologie en saisissant les chambres de discipline qui apprécieront.