Aug 05

Vaccinations

 

Vaccinations des chiens:


Les chiens sont couremment vaccinés contre plusieurs maladies contagieuses virales ou bactériennes.

A partir de 7 semaines nous recommendons une première injection vaccinale contre la maladie de Carré, la parvovirose, l'hépatite contagieuse et la leptospirose. Une deuxième injection doit être faite un mois plus tard ensuite nous recommandons un rappel annuel.

A partir de 3 mois la vaccination contre la rage peut être effectuée en une seule injection avec un rappel annuel. Cette vaccination se fait dans un cadre réglementé et doit être certifiée sur un passeport sanitaire délivré par le vétérinaire.

Pour les chiens vivant dans des collectivités ou qui doivent aller en pension canine il est vivement conseillé de pratiquer la vaccination contre la toux de chenil. Celle ci doit être pratiquée au moins 1 semaine avant l'introduction dans la collectivité et peut se faire sur des chiots à partir de 8 semaines. La vaccination contre la toux de chenil se fait le plus souvent par instillation nasale.

Sauf circonstances particulères nous ne conseillons pas la vaccination systématique contre la piroplasmose.La maladie est peu répendue dans notre région et nous préconisons plutôt une lutte contre l'infestation par les tiques.


Vaccinations des chats:

 

Les chats sont eux aussi sensibles à de nombreux agents viraux et bactériens, il existe des vaccins protecteurs contre la panleucopénie, la rhinotrachéite féline, la calicivirose, la leucose féline et la chlamydiose (nous ne recommandons généralement pas le vaccin contre cette maladie qui sévit surtout dans les élevages).

Les vaccins contre ces maladies peuvent être réalisés à partir de 8 semaines et nécessitent une deuxième injection un mois plus tard. Nous recommandons un rappel annuel par la suite.

La vaccination contre la rage s'effectue dans les mêmes conditions que pour les chiens.

Il existe malheureusement d'autre maladies virales qui n'ont pas pour le moment de vaccins efficaces telles la péritonite infectieuse féline (PIF) et l'immunodéficience féline(FIV) communément appelée SIDA du chat.


 Vaccinations des Furets:

 

Comme le chien ou le chat, votre furet doit être vacciné régulièrement pour prévenir l’apparition de certaines affections.
La vaccination du furet le protège essentiellement contre deux maladies: la maladie de Carré et la rage.

La Maladie de Carré :

La Maladie de carré est une maladie contagieuse due à un virus. Il se transmet :

- soit par contact direct avec un individu contaminé,

- soit par contact avec la salive ou les sécrétions d’un animal malade.

Même un furet n’ayant jamais accès à l’extérieur peut se contaminer par des sécrétions rapportées dans son environnement.

La maladie de carré provoque essentiellement l’apparition de fièvre ainsi que des troubles respiratoires et cutanés (plus rarement, des troubles digestifs et nerveux peuvent être observés). Il s’agit d’une maladie quasiment toujours mortelle.

La première vaccination est réalisée vers l’âge de 6 à 8 semaines et est suivie d’une injection de rappel 4 semaines plus tard. Les vaccinations sont ensuite réalisées une fois par an.



 

News

Ce communiqué fait suite à l’allocution de Jacques GUERIN, Président du Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires, que vous pouvez visionner sur le lien suivant
https://www.youtube.com/watch…
https://www.veterinaire.fr/…/message-de-jacques-guerin-aux-…

"La suspension du libre accès des établissements de soins vétérinaires (ESV) signifie un passage en mode de gestion de la Permanence et de la Continuité de Soins (PCS) uniquement dans un régime de Gardes-Astreintes.

Cela concerne les animaux malades et/ou blessés qui nécessitent des soins, soit en urgence, soit pour prendre en charge une situation amenée à devenir urgente à court terme.

En d’autres termes, tout ce qui est prévention et/ou non indispensable doit être différé jusqu’à un retour à la normale.

En journée, et pendant les horaires d’ouverture habituels de l’ESV, la structure vétérinaire assure elle-même sa PCS selon les règles déontologiques en vigueur, plus que jamais nécessaires au maintien d’une égalité effective et solidaire entre les structures vétérinaires.

Les rendez-vous se font exclusivement après régulation téléphonique par la structure ou par une société dédiée.

Il est aussi possible de s’organiser avec la création, dans un cadre réglementaire, de micro-services de garde temporaires dans la journée à plusieurs structures.

Si, par exception, en raison d’une contrainte majeure (contamination du personnel soignant entraînant la fermeture, impossibilité économique, garde d’enfants à la maison,…), un ESV choisit de déléguer sa PCS à une structure d’urgence, en considérant que celle-ci reste en mesure de respecter toutes les règles de biosécurité en cours, elle doit signer une convention à cet effet : une bonne régulation téléphonique s’impose de même que la transmission de la convention au Conseil régional de l’Ordre.

Bien sûr, tout professionnel confiné peut, par solidarité, offrir ses services au bénéfice de la collectivité (régulation téléphonique par exemple).

La nuit, les dimanches et les jours fériés, les ESV mettent en application leurs règles habituelles de PCS, fixées dans leurs Conditions Générales de Fonctionnement, le cas échéant dans le respect des conventions de PCS et/ou du service de garde déclarés. Les circonstances y ajoutent la contrainte supplémentaire des règles de biosécurité pour les structures accueillantes.

Les décisions prises sont aussi nécessaires qu’indispensables et visent à nous protéger, d’une part, et à protéger la collectivité humaine d’autre part. Il faut donc impérativement réduire les contacts interpersonnels au strict nécessaire. A chacun d’entre nous d’exercer ses choix en conscience dans son environnement.

Chaque vétérinaire jugera en son âme et conscience ce qu’il estime être une urgence ou une maladie allant le devenir : nous sommes rompus à cet exercice.

A chacun d’entre nous, dans ces circonstances difficiles, totalement inédites, de prendre la mesure :
-de la situation évolutive, rationnellement, sans tomber dans la sinistrose collective ;
-de sa responsabilité individuelle qu’il doit exercer avec lucidité
-de la solidarité collective qu’il doit mettre en œuvre avec zèle, constance et dévouement.

Des directives et préconisations sanitaires sont prises au niveau national. Même dans le respect de celles-ci, le risque de contamination est réel. Nous devons tous participer à l’effort collectif afin de casser la chaîne de contamination du COVID-19.

Les Présidents des CROV sont garants du respect des règles déontologiques et de l’attitude éthique des vétérinaires. Face à des faits avérés, soyez assurés qu’ils tireront toutes les conclusions en matière d’éthique professionnelle et de déontologie en saisissant les chambres de discipline qui apprécieront.